Nike Blazer High Top Trainers

Les gens d’Adidas ont fait le même calcul que ceux de Nike : les femmes, toute ! Et les conquérir suppose d’insister sur le côté mode et style, donc, à la différence des acheteurs hommes, qui sont encore centrés sur le sport. Le consommateur type d’Adidas est d’ailleurs beaucoup plus jeune (15 25 ans) que sa consoeur, et il recherche un identifiant assez frime à la David Beckham. Rien à voir avec les créations assez chichiteuses de Stella McCartney.

Le prince Jean d’Orléans est devenu officiellement hier le parrain du 4e Régiment de chasseurs. Sur la place d’arme Clermont Prince, il a présidé sa première cérémonie, celle entérinant la création du Groupement tactique désert. Il nous a également accordé un long entretien sur la place de sa famille ou encore sur sa vision de la politique actuelle.

Des pratiques d’évasion fiscale à grande échelle : depuis dimanche 5 novembre, 96 médias de 67 pays et le Consortium international des journalistes d’investigation (ICIJ) révèlent les techniques complexes utilisées par des grands groupes comme Apple ou Nike et des particuliers célèbres dont des proches du président américain Donald Trump, la reine d’Angleterre Elisabeth II ou le quadruple champion du monde de Formule 1 Lewis Hamilton.Les contribuables en cause bénéficient, de façon légale ou aux frontières de la légalité, des failles du système fiscal international, souligne dans son édition de mardi le quotidien Le Monde, qui a participé à cette enquête, intitulée Paradise Papers en raison du rôle tenu par les paradis fiscaux. L’inverse des Panama Papers, le précédent scandale d’évasion fiscale d’ampleur révélé par l’ICIJ, l’enquête concerne moins le blanchiment d’argent sale, issu de la fraude fiscale et d’autres activités illicites (trafics d’armes, de drogue), que des schémas légaux montés par des bataillons d’experts en optimisation fiscale. Les journalistes ont notamment exploité 6,8 millions de documents du cabinet d’avocats Appleby.L’optimisation et la fraude fiscales se caractérisent toutes deux par une volonté de diminuer le montant de son imposition, comme de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA), de l’impôt sur le revenu ou de l’impôt sur les sociétés et de leurs équivalents à l’étranger.

Le « déclic », c’est se demander si vraiment y’a pas une autre solution plus facile et plus sympa pour avoir chaud et commencer à regarder autour de soi. Il n’y a pas de givre, il n’y a qu’a regarder « plus loin que son pull ». On aperçoit alors le thermostat.

Soyez le premier à commenter

Laisser un commentaire